Je « procrastine » ! Est-ce une bonne chose ?

Je « procrastine » ! Est-ce une bonne chose ?

Modification du 4 octobre 2021 … 
Le temps passe … Je devais rouvrir la formation de coaching existentiel, voilà qu’il me prend la lubie de me mettre en année chabbatique ( il y a juste une petite différence avec l’année sabbatique qui est un lâcher prise pour prendre l’air et se payer quelques vacances dans le calme. L’année chabbatique est tirée de la notion de Chabbat, c’est à dire de passé une année dans le sacré. Mais ceci ne signifie pas que je me met au repos. Bien au contraire! Ceci signifie que j’arrête pour une année avec ce qui concerne la vente de mes formations, le coaching ou la thérapie individuel mais que je continue à enseigner…  Plus encore que j’ouvre l’école du sens, non pas officiellement, mais d’une façons officieuse en formule pilote pour des professionnels de l’accompagnement.  Vous lirez dans cette article le sens écologique de la procrastination.  Alors pour ne pas trop trainer avec cette écologie qualité qui me colle à la peau, je me donne une date de démarrage, c’est à dire le 11/11/21. Je me donne aussi le temps de définir le quoi et comment, ayant déjà fait le pas du quand et avec qui.  

Modification du 30 avril 2020 :

Moshé, un ami coach me parle de procrastination, du coup je reviens sur cette article écrit en 2017 : Déjà  !!! Quand je lit la suite de cet article  » je bloque à Sion », je ne peux ne pas y revenir et me poser la question que j’ai posée au groupe que j’ai accompagné durant le confinement 2020 en « compagnonnage de soi »:  » On fait quoi maintenant » ! 1 ans après! 

Juillet 2017
Attention ce texte comme pour la plupart de mes textes à pré-textes n’est pas passé par la correction du politiquement correct de l’écrit. Mes « é-cries » me viennent souvent de l’intelligence de l’instant, et le temps de passer à une relecture correction, fait que le temps passe à un autre espace-temps là où la résonance sera différente en ce qui concerne l’état de « reliance » entre le temps de l’écrit et temps de sa lecture.   Je poste donc mes article dans l’instantané, une décision que j’ai prise et qui fait de mes écrits ce sentiment d’inachevé indispensable pour ceux qui en en chemin vers « l’Un-connu. »

Il est temps de reprendre mon travail-mission « projet-sens » et de répondre à ceux qui sont en attente de la suite à donner au compagnonnage de soi et à la formation du « coaching existentiel »

Je procrastine ! est-ce une bonne chose ?
Si vous m’avez suivi jusque-là, vous pouvez imaginer que ce ne peut être qu’une bonne chose.

Nous entendons souvent les coachs parler de lutter contre la procrastination.  Et si en dehors de son effet négatif, il y avait une raison positive, comme le besoin d’émergence de la créativité ou d’un renouveau nécessaire ?

Je viens de recevoir un article d’un journal Suisse sur le temps de la part de Mathilde, une « étudiante de la sagesse » qui me suis depuis 2015.

Pour faire court ce que je retiens de cet article c’est :

 « La procrastination vous donne le temps de considérer des idées divergentes, de penser de façon non linéaire, de faire des bonds imprévisibles. Du coup, le spectre des idées envisagées est plus large et on finit par choisir un chemin plus original. »
«on ne produit pas une œuvre de génie en obéissant à un emploi du temps ou à un schéma ».

Quant à la question du temps, : j’ai aimé ce texte de Michel Parmigiani, maître horloger, fondateur de la marque qui porte son nom, texte que je reprendrai bien en mon nom.

« Il me faut du temps pour bien faire les choses. Pour parvenir à cet état latent durant lequel il ne se passe rien de visible, mais dans l’esprit quelque chose naît, et vous pouvez dire «Eureka!».  Puis, entre l’idée qui peut arriver plus ou moins vite et la construction de l’objet, il faut donner du temps au temps. Autrement dit, j’alterne les moments méditatifs et les moments d’accélération. C’est une succession de gestes lents et rapides, car tout peut se précipiter quand tout arrive au bon moment ».

En ce qui me concerne, ma conclusion a été :
« En effet, il est difficile pour une personne en phase d’accouchement d’être en même temps dans l’action ». Ah désolé je ne vous ai pas annoncé la bonne nouvelle ! Ha oui je suis enceinte 😉

Seulement je ne sais pas encore de quoi. Voir même si ce n’est pas des triplets !  ( Depuis, j’ai accouché d’un deuxième livre sur la logothérapie, ( en cours d’édition)  et des ateliers en « compagnonnage de soi » via l’arbre de vie que j’offre gratuitement. 
Voir la page d’accueil du site. )   … Mais mon projet de « compagnon thérapeute est toujours en gestation …  

Pour ceux qui m’ont suivi, en 2018, j’ai accouché prématurément d’un livre inachevé à l’occasion du festival du livre de Nice Le titre était «  Ma page blanche »…

Ceci est important pour ceux qui suivront la suite des événements car ce livre après un succès inattendu à entraîner l’effet « Baby-blues », je me suis mis en retraite dans mon désert et c’est là que j’ai découvert que j’étais à nouveau enceinte d’un renouveau !!!  … Entre temps en RED, j’entend un message  » Béréchith 72″ … Je n’imaginai pas à l’époque le chamboulement que j’allais vivre depuis et que je continue à vivre… 
J’ai lu un « midrash » (enseignement métaphorique de la bible) qui dit que le créateur avant de faire ce monde A fait plusieurs brouillons. On pourrait croire que celui qu’il a choisit n’est pas le meilleur de ses brouillons puisqu’il aurait pu faire un monde parfait et donc achevé ».
Mais nous dit la kabbale, que dans sa grande bonté, il a choisi de nous laisser ce brouillon qui est notre monde. Un monde inachevé mais perfectible et qui nous donne la possibilité d’être associé au projet du créateur. 
C’est dans ce sens que j’aime dire que « l’imparfait » est parfois « plus que parfait ».
Plus que parfait parce que nous participons à son perfectionnement.

C’est tout ce que je cherche : Créer un brouillon perfectible dans le partage avec ceux qui me suivrons dans cette aventure vers « l’Un-connu ».

Mais voilà que je bloque ! Parfois on arrive à une situation où tout est figé. Alors il est préférable de laisser la chose décanter… Jusqu’au jour où, je me lance dans ce projet de compagnonnage de soi où j’invite mon propre logos à passer au « noos », celui d’une intelligence collective avec les personnes qui suivent ce programme. Cela a commencé au début du confinement 2020… mon choix a été fait de travailler sur l’Arbre de Vie … Vous avez près d’une centaine de vidéo sur le sujet dans la chaîne YouTube https://www.youtube.com/user/guezelie

Maintenant il y a d’autres facteurs en sous terrain, autres que ces belles histoires de créativité, naissance, déconstruction et reconstruction, perfectibilité…  Qu’il faut analyser avant de « dé-couvrir » ce qui se cache sous les couvertures de la « procrastination ». je creuse encore, mais je ne suis plus seul!

Je procrastine ! Brrr j’aime pas ce mot ! On aurait pu dire je « bloque -à-Sion… Bon je blague… Pas tout à fait, car tout est lié. Mon livre inachevé, ma nouvelle vie à Sion, le « projet-sens » en attente. Alors évidemment, le ou les nouveau-nés attendent au portillon, à savoir par quelle porte passer…

Concision oblige je reviendrai sur l’enseignement de la procrastination. Je reviendrai sur ce blocage créatif pour le renouveau en gestation.

En attendant je vous invite à lire mon « blocage in à Sion » où, j’ouvre une « parent-thèse » sur Sion dans un autre article,  l’accès par ce lien.
A bientôt si vous réagissez à cette article, ce qui me permettrai de vous inviter au prochain accouchement.