Un marketing éthique, pourquoi, comment?

Projet sens (4)

Mon marketing-éthique, pourquoi, comment?

Comment se faire connaître ?
Dans le langage professionnel cela ça s’appelle marketing, dans le sens de faire savoir ce que l’on sait faire pour le partager.
Ce que je souhaite dans mon « marketing » c’est d’être moi.
C’est écrire dans la spontanéité, avec ma dysorthographie et sa contre partie, le « langage des oiseaux ».
C’est aussi dire à ceux qui viennent me demander conseil :  « Patience, je suis en chemin... »

Etre soi c’est aussi oser demander conseil à ceux qui viennent vers nous pour recevoir.
En effet ce que j’ai compris c’est, qu’entre le donner et le recevoir, il est nécessaire de faire appel au recevoir pour mieux donner. Et c’est dans cet appel besoin de « recevoir pour mieux donner « que nous sommes le plus authentique ».

Pour être soi il faut aussi se donner des temps de silence et de lâcher prise de ce que nous faisons au quotidien :  Jeûne physique, jeûne spirituelle, jeûne d’écriture, « jeûne numérique » …
Et quand ça bloque c’est un signe de renouveau qui se dessine à l’horizon.

C’est ce que j’ai décidé de faire depuis maintenant 6 mois, avec juste quelque petite touche pour montrer que je suis toujours à l’écoute des attentes élèves où des « passants ». ..

Entre temps c’est à dire hier le 9 juillet j’ai écrit un autre texte « Je bloque » dont je n’ai oser que poster une partie.

Je vient d’écrire à un « marketeur », qui m’est apparu dans la spontanéité de l’intelligence de l’instant.
Je le partage ici car le temps de l’instant ouvre l’espace du sens de la vision.

« C’est fou tout le bénéfice qu’on peut tirer de la procrastination lorsqu’on laisse la nature intérieure reprendre le contrôle de l’intentionnalité.
Quoi qui comment où combien  pourquoi faire… En une matinée tout à chamboulé. Je ne te dis pas ce qui est encore en gestation… En fait je ne le sais pas encore moi-même, je sais juste que l’accouchement se fera en douceur et sans violence, et que ce qu’il en sortira ne sera qu’un nouveau paradigme dans le marketing, le partage, l’accompagnement, le bénéfice client… et qu’il faudra faire grandir avec d’autre accoucheur de sens. 
Pourquoi je te dis tout ça? J’en sais rien. 
Je suis à Jérusalem, face à mon désert, je vient d’un temps de méditation ou d’éveil, ou un film sur la question du sens de mon projet passe et repasse dans ma tête, le chemin s’éclaire mais sans balise… 
Il est ici midi. j’ouvre mon ordinateur et ton mail s’ouvre à mes yeux. 

Je t’écris en premier, le temps de laisser décanter tout ça pour écrire à ma liste de … 
Non pas de prospect … Pas de vente … Autre chose! Je ne sais pas encore comment le dire.  
Je reprendre mon article sur mon marketing… Ce que je refais une deuxième fois. 
Et du coup tu tu te retrouve dans l’article.«  

Pour être soi c’est aussi vivre pleinement le changement, accueillir l’être en devenir.
Et là ou j’en suis, c’est aussi me poser le questionnement sur ma propre mission que je nomme « projet-sens ». C’est le programme que nous sommes venu accomplir dans ce monde et que notre âme a inscrit dans son « livre », , son ADN spirituel.

Nous avons été thérapeutes, conférenciers, formateurs, enseignants…
Nous avons donné ce que nous avions reçu et compris de… « l’âme du monde ».
Nous avons répondu aux besoins « clients » au mieux de nos savoir être…
Le monde est en souffrance et nous participons au mieux de nos possibilités à la guérison des blessures des âmes.
Comme beaucoup de formateurs et d’enseignants j’ai demandé à mes apprenants ce qu’ils aimeraient recevoir.
Et là nous restons dans la même direction de ce que nous faisons déjà répondre au besoin de recevoir.
Nous restons le donneur pour répondre au besoin du receveur qui devient client et donne à son tour une part de lui-même en temps et en argent.
C’est ce que les formations de marketing classique enseignent, bien connaître le besoin du client et lui présenter une offre avec les bénéfices clairement définie.
Connaître « Le Qui », c’est-à-dire à qui s’adresse le produit.
Voilà que pour moi, le plus important ce n’est pas ce qui défini le client, mais le fait qu’il se reconnaisse lui-même dans ce que je partage.  Qu’il y ait résonance, écho.
Tant au niveau de la forme, que du fond. En effet la forme, le style, mes « fôtes d’orthograve », peuvent déranger.

Et si le véritable bénéfice « client » n’était pas celui de recevoir mais de donner ?
Si donner un sens à sa vie, « pour quoi », je suis né(e), dépasse le besoin de recevoir, même jusqu’au besoin de réalisation de la pyramide de Maslow.
Si le « pour quoi » de notre incarnation dans ce monde, qui commence nécessairement par la construction de soi, devait justement donner une direction supplémentaire à cette réalisation qui est celle de sa participation à l’évolution de l’humanité, de participer au besoin du changement pour un monde meilleur.
Quelle que soit sa situation, l’essentiel de la réalisation de soi, n’est-il pas d’être au service d’autre que soi-même ?

Ce que j’ai également appris en chemin, c’est que nous sommes nous-même le meilleur profil client de ce que nous avons à offrir. J’ai appris, pour connaître notre propre mission, qu’il faille chercher dans nos propres besoins, dans nos fractures ou blessures.
Aussi, si je me pose la question, à savoir ce que j’aimerai recevoir, ce que j’aimerai apprendre, c’est encore apprendre à donner, à mieux donner…  C’est donc cela l’essentiel de mon enseignement, comme l’essentiel de ce que cherche encore à apprendre.
Je me suis inscrit dans plusieurs formations dans ce sens…
Ainsi mon client idéal serait ceux qui comme moi souhaitent entrer en « apprenti-sage » pour apprendre à donner. Je-Tu es dans ce besoin de donner au mieux, au plus juste, ce que notre prochain a besoin de recevoir aux mieux et au plus juste et qui est tout autant ce savoir être, que le savoir devenir dans le don de soi.
Ne serait-ce pas ça le changement, répondre à ce besoin de donner.
Je sais bien que l’être humain a besoin de soigner ses blessures, de se réaliser pleinement pour pouvoir donner… Oui mais, ou plutôt oui et…
Notre rôle ne serait-il pas aujourd’hui,  d’accompagner la personne humaine à réaliser ses besoins fondamentaux inscrit dans les manques à recevoir de sa pyramide de Maslow. Mais aussi de l’ouvrir à sa pleine réalisation dans ce qu’elle apporte au monde.
Le monde est plein d’être de lumière qui souhaitent savoir donner au plus juste de ce pourquoi ils sont sur terre. C’est ce que j’essaie de faire, au mieux par mon offre de compagnonnage de soi vers son « projet-sens » et par la formation en coaching existentiel…
Mais … oui mais … comment … Pourquoi … Pour qui… Est-ce juste, est-ce vrai… qui-suis-je pour oser prétendre à… d’autant qu’il y a ce passage au combien, combien ça coûte, combien ça me coûte et combien ça coûtera au participant … sans parler du Syndrome de l’imposteur, ou du risque de tomber dans le profil new-âge du gourou, ou vendeur de rêve…  Voilà ce que nous devons apprendre.
Le chemin est un chemin qui se construit en marchant. J’aimerai ajouter  » pas en marchand » (depuis que j’essai de me corriger je commence à connaître « l’orhographe »

Le but ne peut être bien défini, car définir c’est un peu finir, et l’être en soi à une dimension qui le projette vers l’infini. Il nous faut suivre les signes que nous rencontrons en chemin. Savoir aussi que les résistances, les épreuves, les ratés, comme les joies et les rencontres, sont des indicateurs de sens pour nous aider à connaître la bonne direction.

Le changement est peut-être au « Qui suis-je ? » (Je parle de l’identité professionnel).
En effet Je dépose plusieurs casquettes de ses multi-activités pour me consacrer à « l’école du sens » qui est le résultat de mon propre projet sens.
Qu’en est-il de la fonction de coach ou de formateur, là où je sent que ça bouge?

Les entretiens accompagnement individuels comme la transmission des savoir et savoir-faire, aurons un autre cadre, un autre forme  et un autre nom…  J’ai lancé quelques pistes de réflexion dans cette article comme facilitateur, révélateur…  je m’explique plus loin en ce qui concerne la formation.

Oui j’ai choisi cette voie qui est de donner un éclairage sur le métier de compagnon indicateur de sens, révélateur, facilitateur, accompagner l’être humain à découvrir son projet-sens, à découvrir ses ressources spirituelles, se relier à son guide intérieur, entendre « la voix qui lui indique sa voie ».
J’écrivais il y a plus de 10 ans peut être même 20 à mes début de coach:
J’ai quelque chose à donner : Accompagner la personne humaine à redécouvrir les ressources de son inconscient spirituel.
J’ai quelque chose à recevoir : Ce « supplément d’âme « qui me permettra d’accompagner la personne humaine vers ce qu’elle a de sacré en elle.
J’ai quelque chose à Être :  Une simple écoute miroir, un révélateur d’Être…
C’est toujours d’actualité, je n’ai rien à changer au niveau du fond.
La question reste au niveau du comment de la forme.

Sortir des zones de confort du connu, pour aller vers là où nous sera donné le méta-sens, en chemin.

Ce dont je vous parle n’est justement pas dans le savoir, mais dans le non savoir.
En ce qui me concerne je ne sais comment, ni quand le meta-sens émerge dans un entretien, ce que je sais c’est que ça passe par un lâcher prise total, de jugement, d’évaluation, d’analyse, de recherche, juste une écoute, et la magie de la rencontre dans l’alliance « Je-Tu » fait le reste ou ne le fait pas!
Car là aussi chercher à ce que cela se fasse comble le vide nécessaire au meta-sens.
J’explique ça aussi en kabbale avec le tsimtsoum. (Plein de moi, pas de Toi, juste du ça)

https://kabbale26.wordpress.com/le-tsimtsoum/

Le champ que j’ouvre ici est évidemment pas celui de la multiplicité, et ne répond pas à la demande d’avoir un très grand nombre « d’élèves partenaires », mais il répond à la démultiplication par rayonnement d’un petit nombre de relais d’apprenants « le don de donner ».
Qui aujourd’hui serait intéressé par un slogan comme, « je vais vous aider à vous perdre dans le clair obscure », « à oublier le connu pour l’Un-connu » abandonner vos certitudes pour Un-certitude, oser l’Un-possible … ?

Bon je crois que là j’ai perdu 90% des lecteurs.  Dans l’expérience du premier lancement ce que j’ai constaté c’est que ceux qui se ont parfois perdu leur repère en chemin se sont retrouver autrement, ils ont pourrait-on dire grandi en devenant plus petit … Allez lire les témoignages dans le site

Ceci dit, ne croyez pas que nous ferons l’impasse des besoins fondamentaux, car une âme sans corps n’est qu’un fantôme. Ça me fait penser à Viktor Frankl qui disait qu’un nain sur les épaules d’un géant voit plus loin. Nous irons visiter ces géants de la construction de soi, comme Maslow, et bien d’autres.  Lorsque vous serait en haut de la pyramide alors vous verrez plus loin.

Maintenant, comment Apprendre à apprendre, autrement que dans le cadre des formations classique d’un enseignant face à ses élèves ?
C’est que que vient l’idée « ni coach ni formateur, mais facilitateur »
Les enseignement en plénière ou en classe virtuelle se feront sous forme de Master-Mind.
une groupe d’apprentis compagnon en « appentis-sage » qui planche sur un sujet.
Chacun peut plancher sur ce qui l’anime, le partager et s’ouvrir à la reformulation de l’intelligence collectif émanation de l’âme groupe qui se construit dans la rencontre.

Voilà ce que je souhaiterai partager et recevoir.  Voilà ma valeur ajouter : Facilitateur et révélateur d’être « d’apprenti-sages » « accoucheurs de sens »

Après avoir relus cette article je découvre que ceci était déjà en gestation et ce qui va en sortir devra m’étonner car je sens qu’il y aura une nouvelle touche à ajouter au changement de paradigme de ce métier, un Méta Sens.
En fait tout était déjà bien posé pour me préparer à ce blocage qui m’ouvre au  Méta-Sens.

Il y a eu également ces expériences d’éveil en RED (Rêves Eveillés Dirigés) que j’ai vécu pendant cette pause. Je ne peux les décrire dans ces pages mais la démarche du RED s’ajoutera au processus d’accompagnement. Idem pour certains écrits automatiques.  En effet puisqu’il s’agit avant tout d’accéder aux ressources de l’inconscient spirituel.
Je proposerai dans le cadre des entretiens individuels une possibilité de travail sur les rêves, RED et sur l’écriture automatique. (Attention pas du style spiritisme ou je ne sais pas qui prend votre main pour écrire.) Non c’est bien toi qui écrit même si ce toi vient de la profondeur de ton être.

Mais il faut encore attendre un peu avec le groupe d’accompagnement à l’accouchement que je souhaite voir pour cet été.
Là c’est une « nouveauté de nouveauté » !
Le métier d’accoucheur, (la maïeutique), vous connaissez !
Nous allons apprendre à accoucher, mais l’originalité c’est que j’entre aussi en salle d’accouchement, pour accoucher de « l’enfant-constructeur» dans le cadre de notre travail.
Oh pas d’inquiétude, nous n’allons pas travailler sur mon nombril, c’est juste un test, une façon de connaître les motivations, des autres apprentis, leurs vrais besoins conscients comme inconscients et d’expérimenter ensemble quelques outils de bilans pour découvrir le caché en gestation.

Voilà que je sais maintenant quoi faire, même si je n’ai pas encore comment faire, il me suffit juste d’être ce que je suis dans ce que je fais au moment ou je le fais. 
ça c’est encore un nouvelle touche qui me fait penser à ma page blanche « heureux d’être là ou je suis, où j’en suis, et ce que je suis... »
La nouveauté ne serait-ce qui d’être à l’écoute de ce livre inachevé ?

Et si après cette relecture sur mon marketing  je revenais à cette page blanche (première édition vendu en l’espace d’un conférence), pour la compléter et la partager?  ça aussi est un émergence de ce temps d’attente.

Je n’irais pas plus loin dans cet article la suite en déjà posté dans le menu des modules invités.
Je donne rendez-vous à la confiance, à la responsabilité, à l’engagement, à l’authenticité, ces filtres naturelles feront le tri nécessaire à l’harmonique de la rencontre.

Voilà si tu es déjà inscrit aux modules d’invitation gratuite on se retrouve du coté école pour nos « devoirs de vacances », c’est à l’intérieur des modules invitation.

Pour ceux qui ne sont pas inscrit à l’invitation, ou désinscrit la porte est ouverte, c’est encore possible le temps de la refonte du site. ( c’est à l’entrée du site).

Elie.

4 Comments

  • Perrin

    Reply Reply 26 avril, 2017

    Bonjour Elie,
    Merci pour ton article éclairant. En effet, nous sommes focalisés sur l’offre que nous voulons proposer à nos clients en faisant en sorte que celle-ci soit la plus en adéquation avec les besoins de ce dernier.

    Mais demandons lui ce qu’il souhaite donner? Jamais. Lors des formations que j’anime, je demande quelles sont les attentes des participants, et j’adapte l’ordre et le contenu de la formation en fonction de ces attentes collectives exprimées. Ils m’ont donné leur besoin pour que je puisse leur donner en retour la matière dont ils ont besoin. Dans ce cas de figure, la séance de formation est plus légère et mieux vécue par les participants que dans les formats classiques.

    D’un autre point de vue, lorsqu’une personne vous offre ses besoins les plus intimes pour que vous puissiez l’accompagner dans sa voie d’épanouissement, que ressentez vous? Pour ma part, je ressens énormément de gratitude envers cette personne, et je le lui témoigne. C’est la fondation de notre relation, et celle-ci devient un échange ou chacun grandi et tend vers son destin.

    Par contre, lorsque que je suis moins attentif, la relation se base sur celle de « client/fournisseur » et la prestation a beaucoup moins d’énergie. Même si le client en sort satisfait, il y a comme un gout amère qui me reste. Le sentiment d’être passé à côté de quelque chose d’essentiel.

    C’est cette dimension d’humilité qui par moment me fait défaut et qui me laisse ce gout amère. Je le sait, et le chemin vers la « sagesse » est long. D’ailleurs, V. Frankel disait, que l’on connait le sens de sa vie qu’au terme de celle-ci car toutes les scènes forment le film et on en comprend le sens à ce moment.

    Amicalement.

    • leoguez

      Reply Reply 26 avril, 2017

      Merci pour ce complément d’appréciation.
      Il nous faut en effet revoir notre rapport, besoins, réponse au besoins d’autant que, comme tu le dis, le besoin évolue durant la formation.

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