Qui suis “jeu”

Textes non choisis, et non corrigés

Je ne sais pas ce que je fais ici ! Et toi, tu sais pourquoi tu es ici ?
Ceci dit c’est quand même moi qui ai créé ce site et tu es là pour connaître ce « qui-suis-jeu ».

Alors je vais parler de ce moi qui cherche à “Être Soi”, en jouant au « jeu du je ». Et si tu te reconnais dans cette quête, alors nous avons peut-être un bout de chemin à parcourir ensemble. Un chemin qui se construit en marchant en compagnonnage de soi. 

« Jeu du je », cet article à lire pour y comprendre quelque chose, n’est pas là pour faire « style, je sais ». Puisque quand le « je » sait, il sait qu’il ne sait pas.

Chacun de nous est en quête de ce qu’il est. Sinon pourquoi poursuivre la lecture ?
Pour éviter de tomber dans des drames psycho-spirituelles, j’aime dire que cette quête est un jeu. «  le jeu du je ». Et en me présentant comme un « jeu », je suis conscient que j’ai déjà perdu 50% de mes lecteurs. Qu’importe puisque les gagnants seront ceux qui irons au bout du jeu.

Quand a commencé cette quête du « qui suis-je » ? Quand finira-elle ?
La réponse nous échappe, puisqu’hier, ce que j’étais n’est plus, et demain, une autre part de ce moi viendra se dire « je suis … ».
Et pourtant, nous avons bien l’impression d’être le même d’hier à demain.

Quand on regarde “l’hier”, que nous reste-t-il du « je » de notre enfance… ? A moins d’y retourner lui faire une visite.
Plus tard, la question m’est tombé dessus à 18 ans. Cela a commencé par un livre. Je n’ai pas souvenir d’avoir été un grand lecteur durant mon enfance, et me je me retrouve face à ce questionnement suite à la lecture d’un livre de Sigmund Freud.
Je ne sais plus comment cela s’est passé, mais j’ai alors compris que je n’étais pas moi !
Non, je ne suis pas les noms que je porte, ni Elie, ni Léo…
Non, je ne suis pas ce que je fais, ni étudiant, ni enseignant…
Non, je ne suis pas l’âge que j’ai, ni 4 ni 72 ans…
Non, je ne suis « rien » de ce que je peux ajouter en complément à « je suis… »
Non, je n’ai « rien » de ce que je peux ajouter à « j’ai ».
Et pourtant combien de vêtements de « pare ‘’être » ajoutons nous à l’être que nous sommes ?

Manquer pour rechercher. Acquérir pour dépenser. Gagner pour perdre, manger pour maigrir, courir pour s’assoir, grandir pour vieillir… Se perdre pour se chercher… Lâcher le « demain » pour « Ici et maintenant »… Alors que maintenant, c’est déjà hier…
Combien d’avoir ajoutons-nous à ce que nous pensons avoir, jusqu’à l’avoir peur de perdre l’avoir, puis l’avoir mal… Mal au ventre, mal à l’être, mal à l’âme….
Quel chemin pour aller de l’avoir… au non-avoir dans l’avoir… de l’agir, au non agir dans l’action … du « pare-être » à l’être dans le non-Être… ?

Sortir de l’histoire tel était le sens de mon dernier cri. Prendre une distance, se dissocier du jeu de l’histoire. Et pourtant je vais écrire l’histoire, l’histoire ma légende personnelle.

Il n’y a pas d’échappatoire au temps de l’éphémère, juste être en conscience de « l’effet-mère », poser l’intention du juste-agir, d’un savoir-être en construction, pour un accompagnement vers le non –être. Personne n’y comprend rien, je sais, « personne » c’est notre « personne-alité » qui veut comprendre avec sa tête et c’est personne. Qu’importe puisque je n’écris pas pour une personne, mais pour l’être qui habite la personne.  Il suffit de se laisser porter par la musicalité des mots pour entendre autrement qu’avec sa tête.

C’est juste pour dire que si l’être nous échappe, c’est que nous ne pouvons échapper au faire.  A moins de …  A moins de ?
A moins de juste faire au plus juste du faire sans attachement, sans entacher l’être, sans entacher l’autre, sans entacher le monde… Faire au plus juste pour faire grandir l’être, faire grandir l’autre, faire grandir le monde, ou simplement être au service de L’Être du monde, L’Être qui fait l’être.

Pour mieux comprendre cette démarche, je partage quelques moments du cheminement qui n’amène … à nouveau au « va pour toi» d’Abraham, quitte l’ancien et va sur ce chemin qui se construit en marchant   

Ce qui me reste des souvenirs de ma plus jeune enfance c’est ce questionnement permanent et universel inhérent à la nature humaine. Tout au long de mon chemin de Vie, dans mes rencontres, dans les livres, chez les philosophes, les analystes de S. Freud à V. Frankl, dans la sagesse traditionnelle de l’orient à l’occident, la question revenait toujours, identique à elle-même :

Quel est le sens de la Vie ?

Compagnon de la liberté, j’ai voyagé en quête d’un « plus-être », que seule l’évasion spirituelle pouvait dans ses apparences me donner. Je me suis mis en chemin, passant par Sri Aurobindo, et la supra-conscience, Ramana Maharchi, et la non dualité, Krishnamurti, le pays sans chemin qu’est la Vérité, Bouddha pour la voie du milieu, Rabindranath Tagor pour le bonheur d’aimer D.ieu, Lao Tseu, pour le non-agir Lanza Del Vasto pour le dépouillement du moi, Gandhi pour la non-violence, Hermann Hesse, Richard Bach, pour la beauté du verbe, René Guénon pour la tradition primordial, Carlos Castaneda, pour d’autres égarements hallucinants ! …
Je parcours de nombreux km auprès des maîtres, au risque de devenir un “senti-maître” d’à peine quelques centimètre…
Sauvé par la conscience morale ! j’ai appris à n’être rien ! Je retrouve ma liberté, être en chemin et continuer à avancer …

En cheminant sur ces sentiers, je me suis perdu tant de fois dans les labyrinthes d’une vie en quête de vrai, perdu dans les artifices de l’illusion, perdu chez les vendeurs de rêve, « maîtres chanteurs ».  Mais ce cheminement, avec ses erreurs de parcours, est devenu ma richesse.

Dans les années 70 je crée, la source de vie ; Espace restaurant végan, ( oui déjà !), conférences sagesse du monde, point de vente produit bio et macrobiotique en coopérative, Pionnier en France pour le développement du bio, délégué régional de Nature et progrès, cet espace deviendra, Nice Nature, un centre le distribution de produit Bio. Puis devenu trop gros pour rester vrai, je cède Nice Nature, pour le franc symbolique.
Je n’avais que 25 ans

Dans les année 80, Plus tard je reviens à la tradition de mes ancêtres, je découvre, la kabbale,
Je découvre dans la tradition hébraïque et la kabbale, une démarche vers l’universel.
Je pars en Israël étudier à l’institut Mayanoth (cliquez sur le lien)   avec Manitou le Rav Léon Askénazi qui deviendra celui qui a su me réconcilier avec ma tradition.

Après ce premier retour aux sources, de retour en France, je crée le salon réussir cliquez sur le lien,  nous somme en 1987.

Du coté développement personnel, après de nombreux parcours autour de Sigmund Freud, de Carl Gustav Jung, de Robert Desoille, de Milton Erickson, d’Abraham Maslow, j’ai appris comment l’être peut élaborer une carte du monde, se créé un système de croyance au risque de s’enfermer dans le cadre qu’il s’ait lui-même fabriqué. Je n’avais que 40 ans

Tout au long de ces expériences de vie, de mes rencontres, de mes lectures, la quête de sens était toujours là comme un compagnon à mes côtés pour que chacune de mes erreurs devienne « apprentis-sage ».

En 1994 Je crée l’association re-source « Mayanoth » pour partager les sources des essentielles de la tradition hébraïque. Je découvre l’enseignement du RAMHAL cliquez sur le lien .  j’entre en quête avec la kabbale existentielle cliquez sur le lien. 

En 1999 :  100% autodidacte, Je me retrouve enseignant dans une école d’ingénieurs. J’y suis encore mais en tant que coach des élèves ingénieurs. A 54 ans je reprends mes études pour obtenir un DESS en ingénierie de la formation.  Une peau d’âne pour cacher le bonnet d’âne de mon enfance, en attendant sa mutation en bonnet d’âme.

En 2004, Retour à l’universel humain, je crée ma propre école de formation Metasophia, pour partager les essentiels de la Sophia dans un positionnement Méta.
Je me lance en apprenti vers tout ce qui se présente à moi dans le domaine des psychologies humanistes. J. Gringer et R. Bandler, et la PNL, Eric Berne et l’analyste transactionnelle, Milton Erickson et l’hypnose Erickionienne, Paul Watzlawick et l’école Palo Alto, la sophrologie..

Dans le parcours à travers le temps, c’est dans les écrits de Viktor Frankl que j’ai pu découvrir la possibilité de construire une approche méthodique pour éclairer le chemin de la quête de sens tout en laissant cette nécessaire ressource de l’incertitude. Déjà 58 ans

Ceci, pour en arriver là où j’en été hier, accompagner la personne humaine à découvrir son projet-sens.
Sans savoir ce qu’il en sera demain dans l’après 72 ans.

Cette idée du projet-sens m’est tombé dessus après ce rêve de l’inouï du 11-11- 2011. Un rêve éveillé qui m’a projeté vers l’oser rêver à la réalisation ultime du pourquoi de notre incarnation. C’est ainsi que je me suis réconcilié avec l’écriture qui s’écrit comme une parole vivante et qui vient de l’intelligence de l’instante. Ecriture qui m’amènera à écrire, l’enfance, là où se trouve au plus simple d’une vie, la trame du futur en devenir. Ces brouillons d’écriture seront édités en 2017 dans « Ma page blanche, itinéraire d’un livre inachevé »

En 2009.
Je crée la librairie Sephria, Sephria pour partager cette quête à travers le Sepher, c’est-à-dire le livre. L’Espace sephria sera cédé en juin 2018.

De 2010 à 2013 j’organise des voyage initiatique en Israël

En 2015 je me lance dans une synthèse des acquis sur une formation unique « le coaching existentiel 

En 2016 je décide de poursuivre mon retour aux sources en faisons mon Alyah. C’est-à-dire de monter vivre en Israël.

En juillet 2018, j’entend la vois qui me dit « Béréchith 72 » Qu’est-ce à dire ?

L’après 70 ans c’est du rab, le temps n’est plus à l’approximatif. 

J’ai lâché le coaching classique pour le coaching existentiel.
J’ai lâché la formation pour des rencontres en master mind.
J’ai lâché la singularité religieuse pour l’universelle humain.
Depuis juillet 2018, je lâche le tout pour être à l’écoute du “ Béréchite 72”
je reviens sur l’ancien pour un renouveau tout en étant dans la permanence de l’être.

J’ai compris que pour comprendre ce souvenir du futur de l’ici et maintenant, il me fallait revenir à la naissance du monde. Puis à l’avant naissance, revenir au projet des origines de l’avant création, comprendre le projet-sens des origines. C’est comme ça qu’en parallèle à l’écriture du projet-sens, je suis revenu à mes premiers « apprenti-sages » de la tradition hébraïque, c’est-à-dire à la « kabbale existentielle ». C’est comme ça que je suis revenu à la tradition première des hébreux, là où commence la trame de la naissance du sens…
C’est comme ça que je porte un projet d’écriture qui associe le sens d’une vie singulière au sens de l’Ecrit des origines. C’est comme ça que je me suis mis en écoute de « Béréchith 72 ».

Plage

 

A suivre.

MES PARADIGMES

  • ÊTRE ; L’être humain, son devenir, le sens de son existence, son mieux-être, ses valeurs traditionnelles et Universelles, l’éthique de sa conscience, Son écologie relationnelle, le juste agir…
  • AGIR ; Agir selon la juste mesure de notre enseignement traditionnelle, agir en conscience d’Etre, autrement que pour l’avoir…
  • AVOIR ; Concilier le sacré au nécessaire, préserver l’avoir essentiel, les valeurs, l’éthique, la vie, le rêve…
  • RÊVER… Développer sa créativité, ses convictions spirituelles, donner du sens pour que nos rêves d’un monde meilleur deviennent réalité, oser…
  • OSER ; J’ai OSÉ AVOIR l’utopie d’AGIR en conscience d’ÊTRE pour RÊVER voir naître un projet de vie personnel : Accompagner l’être humain vers ce qu’il a de meilleur en lui !
  • C’est ainsi que mon projet de vie sera TOUJOURS EN RECONSTRUCTION pour rester à l’écoute de ceux qui le feront vivre.
  • Juillet 2018 : Jusque ce point d’une nécessaire déconstruction pour une nouvelle reconstruction. 
  • J’ ai quelque chose à offrir : Accompagner la personne humaine vers ce qu’elle a de meilleur en elle. L’aider à se projeter vers le chemin qui l’amène à redécouvrir les ressources de son inconscient spirituel
  • J’ai quelque chose à recevoir: Ce “supplément d’âme “qui me permettra d’accompagner la personne humaine vers ce qu’elle a de sacré en elle.
  • J’ai quelque chose à devenir:  Une simple écoute miroir, un révélateur d’être… Eli 

 Souvenir, Souvenir:

1981 Mayanoth

 

Salons de la création et du développement d’entreprise REUSSIR,

une création d’Elie Guez en 1987 et 1988 sur Youtube

1 Comment

  • Genevieve

    Reply Reply 20 août, 2017

    J’aime beaucoup cette présentation. Elle sonne juste et claire.

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