Comment pouvons nous nous entre-aider?

Page Vacances 2

Voilà notre deuxième page vacances.  Révision du module 2

Notre réflexion pour cette semaine est notre singularité.
Chacun apporte une singularité dans un certain contexte.

Un enseignement de Torah dit :  "Quand tu arrives là-haut on ne te demandera pas pourquoi tu n'as pas été comme Moïse ou comme Abraham : Mais pourquoi tu n'as pas été toi"
Mais qui est ce moi qui est questionné ? Dans quel contexte ?
Moi, père ? Moi, époux ? Moi, enseignant ? Etc.
A chaque contexte un moi, une singularité.
Suis-je « moi » ou plus que moi ?
Si je suis plus que moi, qu’est que le moi ?
Qu’est-ce que je suis de plus.
Qui suis-je au juste ? Impossible réponse.

N'entrons donc pas ici dans cette impossible réponse du "qui-suis-je ?".
Nous parlons, ICI, de notre singularité dans un contexte particulier. Ce que nous y apportons d’unique.
Et c’est toutes ces facettes du moi qui construit ce que nous sommes dans ce monde.
Comment y répondre ? Et dans quel contexte. Ma singularité de père n’est pas la même que celle d’enseignant. Est-ce à moi d’y répondre ou à mes enfants, mes élèves ?

Si nous sommes par exemple dans une démarche professionnelle, quelle est votre singularité ? Notre rôle, fonction, et plus encore, qu’est-ce ce que nous apportons de singulier, autrement qu’une autre personne.
Question difficile, je sais.
Mais demandons-nous pourquoi un « client » viendrait chez nous plutôt que chez un de nos confrères.
Si vous êtes coach, enseignant, coiffeur, peintre en bâtiment… Quelle est votre touche personnelle.
Si vous êtes écrivain, artiste, pourquoi lirait-on votre livre, écouterait-on votre musique, achèterait-on votre tableau…
Si la question professionnelle ne se pose pas, qu’on se pose alors la question de ce que nous apportons au monde, de notre rapport avec l’univers, nos enfants, nos amis ou voisins.

L’idée, pour notre exercices, est de contextualiser la question pour éviter le carrefour de l’infini question du "qui-suis-je".
Poser la contexte projet « où vais-je » et fais une projection, là tu vas, tu apporteras une partie de toi-même, quoi?
Pour t'aider en plus de ces quelques idées que je vais partager, demande à ton entourage ou à tes clients comme je vais le faire pour moi avec notre groupe.

Si je me pose la question à moi-même, je liste quelques personnes qui font la même chose et je me demande ce je souhaite faire de différents.
Oser voir plus loin que les géants même si nous ne sommes que des nains.
Comment ? Montez sur leurs épaules et nous verrons plus loin. (V. Frankl).
Gardons cette aphorisme en mémoire car ce sera aussi une base des contenus du futur de notre formation.
J’ai écrit là-dessus, j’y reviendrais pour bien définir ce que je souhaite apporter de singulier.

Maintenant votre regard est précieux en ce qui concerne la relation de réciprocité entre ce que je souhaite proposer et ce qui nécessite d’être donné.

Voilà j’espère que c’est clair :
1 Si ce n'est pas encore fait, vous répondez à la question de la page vacances 1?  :
Vous pouvez y retourner ICI
2 Vous partagez ( dans les commentaires ou par mail), l’expression de votre singularité.
3 Chacun peux y ajouter ce qu’il comprend ou ressent.
4 Vous me dites ce qui vous semble singulier en moi, dans ce que je donne et comment je le donne. Je vous en ferai une synthèse.
5 Nous construisons ensemble le futur.

La semaine prochaine nous travaillerons sur le module 3 et sur la roue de la vie et l'équation du changement.

 

Alors quelle est ta singularité?
En ce qui me concerne : Peux-tu m’aider à répondre à :

Quelle est ma singularité dans l’offre de compagnonnage que je propose?
Dans l’offre de formation en coaching existentiel ?
Dans l’enseignement en kabbale existentielle ?
Laisse un commentaire, ne serait-ce qu'un simple OK, j'ai vu pour que la nouvelle page s'ouvre. 

Tout se construit dans la progression de nos questions.
D'où l'aphorisme des Maximes des pères:

"Le timide ne peux accéder à la sagesse"

24 Comments

  • isabel

    Reply Reply 27 novembre, 2017

    Bonjour

    Quel questionnement
    Commemt se distinguer ou comment se definir, je dirais que pour ma part si je suis ici, c est parce que j ai le desir d evoluer d apprendre de m enrichir de connaissances superieures.
    J ai tout quitte il y a de cela 3 ans, pays, travail, famille, j en souffre emcore aujourd hui … il y a une raison a cela et je suis entrain de le decouvrir..
    Quelques adjectifs qui me caracterisent … hypersensible, curieuse, creative, genereuse, intuitive, federatrice..
    Je dois apprendre à structurer mes idees et tout le reste …
    J ai plein de projet de construction professionnel et toujours dans l optique d ameliorer la vie de chacun sur cette terre, deja petite je voulais partir aider les plus demunis, a la maison on m appelait la revolte du bounty … pour ceux qui ne connaissent pas c est l histoire d une mutinerie sur un navire ( film avec Marlon Brando ) enfin bref j ai toujours ete revolte par l injustice…
    Elie ce que je vois en toi

    Humilite
    Connaissance
    Respect
    Savoir
    Sagesse
    Generosite
    Coeur un GRAND COEUR
    Je suis tres heureuse et reconnaissante d etre parmis vous tous
    Merci Elie d etre simplement ICI parmi nous

  • Sandra

    Reply Reply 30 août, 2017

    Wouah! Plus je lis vos commentaires, plus je me réjouis d’être là parmi vous 🙂 Merci!

    De ce que j’entre-apercois de la singularité d’Elie, les mots qui me viennent spontanément l’authenticité, l’humilité, la profondeur, la bienveillance et l’humour. Ce ne sont évidemment que quelques mots, nécessairement limités, mais cela donne le ton. Ce que j’ai perçu aussi, c’est cette dynamique dans la dé-marche, sceau pour moi, d’une quête de sens authentique parce que personnelle.

    Ma singularité?
    Dire qu’elle se manifestera au fur et à mesure de nos échanges est à la fois une évidence en même temps que c’est un peu une manière de noyer le poisson (ce qui n’est pas très sympa pour lui!…) Une manière aussi de se cacher derrière son doigt! Pourquoi? Quel intérêt, si l’on a choisi d’être là…

    Alors, en quelques mots là aussi, je dirais que ce qui me qualifie c’est de ne m’enfermer dans rien (aucune certitude, aucun conditionnement…), d’avoir soif d’apprendre, d’être toujours en marche et en questionnement…
    Petit électron libre, j’ai appris et j’apprends à creuser toujours plus profondément à l’intérieur de moi, d’entrer en résonnance avec ce qui en moi fait sens pour offrir et partager une version pacifiée de moi-même.
    Travailler à nettoyer les canaux pour recevoir la Lumière ; faire exploser les klippotes…
    L’essentiel de mon temps est consacré à l’Etude, à la prière/méditation et à l’art (les paperolles et le chant)
    Je suis aussi une maman solo qui a deux perles de 13 et 11 ans.
    Le bonheur quoi! 🙂

    • leoguez

      Reply Reply 31 août, 2017

      Ta singularité c’est d’être singulière. Oui, tout le monde est unique me dirais-tu. Mais tout le monde n’est pas unique est singulièr. Regarde les effets de masse.
      Mais tu vois ce matin j’ai vécu une expérience tout à fait particulière du retour au point d’origine dans une nudité absolu.
      Le texte qui en sort est un peu long pour le partager ici, mais voici juste un extrait en ce qui concerne nos singularités. C’est juste la conclusion de ce texte que me vient d’un nouveau rêve éveillé de l’entre-deux. Cela est en rapport avec le « Béréchit 72 » du RED que j’ai partagé.
      9 mois pour retranscrire, puis revenir au point de renouvellement du Béréchit.
      9 mois qui me mènent vers ce rien des origines…
      9 mois pour de me « dé-faire » de l’habit d’Or que vous avez chacun à sa façon décrit de ma singularité.

      Difficile de se défaire d’un vêtement d’Or pour un habit de lin. Mais c’est peut être cela le sens de connaître sa singularité, pour sen défaire jusqu’au rien de la lumière des origines.
      Voilà aussi ce qui distingue ce chemin vers Soi, du coaching de performance ou du développement personnel.
      Je n’avais pas encore compris jusqu’à ce matin pourquoi je parle de coaching existentiel, compagnonnage de soi, projet-sens, comme chemin pour lâcher prise vers ce qui ne peut être nommé. J’y reviendrai
      Merci encore d’être là pour oser le « grand saut ».

  • Marhilde Agoustari

    Reply Reply 21 août, 2017

    Bonjour à vous, firmidables compagons de route vacancières. Tellement de beaux et  » vrais » témoignages, je ne pourrais que répéter vos paroles touchantes, y compris celles exprimées envers Elie, que je partage à cent pour cent.
    Pour ma part je suis « en vadrouille » et je fais l’école buissionnière… car bcp de changements de lieux, déplacements, liens qui s’approfondissent vers de nouvelles sphères avec quelques êtres qui me sont chers et rencontres au cours de mon voyage d’été.
    Alors je vous vous souhaite une belle continuation sur votre croisière estivale et à bientot apres la mi-septembre quand j’aurai réintégré mes pénates. Entretemps, je profite pour faire le vide de mes pensées ressassantes et le plein de renouvellement.

    • leoguez

      Reply Reply 21 août, 2017

      Et bien voilà ais-je envie de te dire après tant de pérégrination, te voilà prête au grand saut vers le vide. Non pas celui que tu connais déjà, comme nous tous d’ailleurs. celui que tu entre-dit dans ton entre-écrit au passage de ta croisière, pour nous dire un coucou, je suis là, je termine mon ménage et je reviens vers vous. Beau parcours que tu as fait là Mathilde, même si le vide n’est pas toujours facile à vivre.

  • Ruth

    Reply Reply 20 août, 2017

    Bonjour Elie, Bonjour à tous et à toutes,
    En visite parmi vous, mais déjà participante antérieurement – Tentée d’entrer et de partager avec vous, le « jeu » du « je » en attendant de revenir plus régulièrement !
    La question « qui suis-je » m’a fait me reposer la question !
    Qui suis-je ? je ne le sais toujours pas ! « tout » et en même temps « rien » ! Je me suis des yeux dans les yeux de l’Autre, mais dans les yeux de l’Autre, c’est une autre que je vois ! qui suis-je ? un secret pour moi-même , un secret pour les autres … une âme qui vient de Dieu et qui ne cesse de le chercher, tant en allant « vers moi où le « je » est une autre » que « vers les autres » ! C’est cela ma singularité ….
    Pour ce qui te concerne, Elie, ta « singularité » pour moi c’est que tu es « un Maître » sans t’être identifié à un Maître quel qu’il soit ! ce qui montre la liberté de ton être et donc ton authenticité qui donnent à tes enseignements cette magnifique limpidité !
    Je pensais récemment qu’il était important de ne pas faire la confusion entre l’enseignement transmis par les Maîtres passés où les Sage, et ceux qui se chargent de les transmettre et parfois au mot à mot . C’est une erreur qui est fréquente ! Avec toi, Elie, ce risque est écarté, car tes enseignements sont le fruit de ce que tu as puisé dans les Enseignements diversifiés de grands Maîtres, sans que tu ne te sois pris pour eux , et dans lesquels tu as su apporter ta propre énergie, ton propre vécu tant au niveau de l’âme qu’au niveau de l’Intellect, et ce en phase avec notre temps, notre époque dans le sens évolutif d’une Conscience Universelle qui ne cesse de progresser et de s’élargir, car la Vie est mouvement, et celui qui choisit la position « passéiste et statique » est appelé à disparaître et cela il me semble que tu l’as compris et intégré à l’intérieur de tes différentes expériences de Vie. C’est comme cela que je te per-soi !
    La Création n’est pas achevée, tous les « Penseurs » l’ont compris au-delà des dogmes religieux ! Dieu poursuit avec les Hommes son immense projet qui est tourné vers la Perfection qui est l’aboutissement même de l’Homme en Dieu – Et donc, en te « suivant » dans tes enseignements on n’a pas la crainte de tomber dans la confusion – Nul besoin pour toi cher Elie, de porter le vêtement qui ne serait pas le tien et dans lequel certains ne font que flotter – Les âmes n’en ont pas besoin et certes s’il y a un monde auquel tu appartiens c’est bien celui des « âmes » cherchant à attirer vers ce monde lumineux quelles que soient « leurs identités » le plus possible de celles en voyage vers « Cela » qui ne se prononce pas, tout en restant dans le monde des Hommes ! un monde toujours en construction et auquel toi-même tu participes au travers de tous tes engagements –
    Je voudrais rajouter, que ce qui te singularises aussi, c’est que tu es toujours « dans l’accueil » prêt à accueillir qui vient chercher le sens du Sens de la vie et de sa vie, étudier le « caché » – Toi qui fais référence à Castanédas dans « ta page blanche », tu me fais penser à ce « Don Juan » toujours prêt à recevoir Castanédas, même après de longues absences, il le retrouvait et l’enseignait comme s’ils ne s’étaient jamais quittés ! marque de tolérance, de respect de la liberté de l’autre, en même temps que de cette volonté de transmission afin que l’Intelligence, celle subtile, cachée, ne se perde jamais
    A bientôt en attendant de revenir parmi ce bouquet d’âmes autour de toi –

  • Sophie

    Reply Reply 20 août, 2017

    Ma singularité comme tout un chacun et ma vie et comment je l’aborde. Tout converge vers le Un, la linguistique, la parole, la chair et surtout la comprehension ultime. La langue Adamique et le NOM peut être?… Oui voilà ma singularité un parcours cherchant d’abord dans toutes les spiritualités et où religions pour n’en retirer que la sagesse , la substantifique moelle pour comprendre que toutes disent la même chose avec leur mots et leur culture. Pourtant toutes disent la même chose, l’essence est la même. Ma singularité est que j’ai trouvé dans la kabbale la résonance de mon âme dans toutes ces recherches. Un retour aux sources, à la source, au UN. Cette singularité se retrouve dans mon travail aussi. professeur d’anglais, nommée langue internationale, j’essaie là aussi que les hommes, le monde se comprennent. Se comprennent, cela est si important pour moi , viscéral même. sommes nous dans Babel ? Qui sait ?. Mais cette singularité m’habite. Jésus a dit  » lève toi et marche! ». Puissance de la parole, du verbe sortant de la chair. Puissance de l’homme connecté dans la foi et porté par l’amour. Puissances des lettres hébraïques, encore la linguistique,lettres , mots, paroles et créer avec…Voilà la singularité de qui je suis qui prend vie à cet instant.

    • leoguez

      Reply Reply 21 août, 2017

      Je ne sais pas mais je vois combien tout cela prend sens. Bien vu Sophie, Babel, la belle qui au nom de l’unification de l’uniformité à crée la confusion( bilboul) et nous a fait perdre la langue de l’Unité. Tu le sais maintenant l’Unité n’est pas l’uniformité car l’Un est dans l’harmonique de la multiplicité. Et la multiplicité de ce groupe rejoint l’Un par résonance quelque soit nos croyances ou notre religion. La kabbale existentielle tel que je la découvre résonne à chacun car elle est au delà des dogmes et des divisions. Nous n’avons par terminé, et je sais que tu attends la suite. Et à lire tout ce que je dé-couvre dans ce module vacance, je sais pourquoi il nous fallait prendre ce temps de vacances pour nous ressourcer des paroles de ces nouvelles âmes qui viennent nous rejoindre. A bientôt

  • [Whaouuuuuu ! Mais comment vous dire ? Quand je vous lis à toutes et à tous, je me sens portée, emportée même dans des hauteurs défiant toutes gravités !
    Difficile pour moi de ne pas réactiver mon complexe d’infériorité ! Mais encore une fois que la vie est magnifique, car c’est exactement ce que je dois travailler encore et encore ! Être à la hauteur du groupe et ne pas me faire rejeter ! Voilà le trou encore béant de ma vie que je cache par d’autres aptitudes assez exceptionnelles, il faut bien le dire !!
    Allez, comme d’habitude je préfère en rire et rester dans ma simplicité d’être. Ma singularité est bien là ! Mon attitude et mon parler authentique, qui rassure et ouvre les voix et souvent les voies ! Je suis une fédératrice d’âme et je crée régulièrement des événements qui rassemblent et créent des égrégores de joie et d’amour. Je ressens, je vois, je crée.

    Quant à toi Elie, tu es un rocher, un passeur, un rêveur, un initiateur, un véritable professeur et un maître au sens le plus noble qui soit.
    Ce que j’ai tout de suite ressenti, c’est cette attitude naturelle d’être à la hauteur de chacun d’entre nous. Je ne ressens aucune condescendance malgré la mine exponentielle de tes connaissances.
    J’aime la façon dont tu reçois, tu comprends chacun de nos langages avec simplicité, et humour. Et ça l’humour, j’adore, savoir ne pas se prendre au sérieux même si on détient mille savoirs ! Bravo pour cette leçon d’humilité que tu nous offres à tous.
    Ton enseignement est un cadeau du ciel, et je remercie encore le ciel de m’avoir conduite jusqu’ici.

    En lisant tous les commentaires avant de m’inscrire, j’ai eu peur, très honnêtement, je me suis dit mouai, ça va être une surenchère masturbatoire de « moi, je suis plus brillante que tout le monde, avec des kilos et des tonnes de jeux de mots tous aussi subtiles les uns que les autres !!!
    ET puis rapidement j’ai compris que non, et que tu es là pour réguler le flux et les énergies de ce groupe incroyable !
    Sonia encore une fois, tes mots me parlent complètement, en fait, c’est comme si tu écrivais ce que j’avais envie de dire !
    J’adore l’idée de cultiver l’optimisme des personnes que j’accompagne, être positive dans l’attitude, dans les mots dans le cœur, c’est un concept qui a changé ma vie.]

    Merci à tous
    YsabelleRose

    • leoguez

      Reply Reply 20 août, 2017

      Sympathique, je me sens tout d’un coup tout chose. Mon maître disait un jour, qu’un maître c’est quelqu’un qui a eu un maître. Alors comme j’en ai eu disons 4 je suis à 4 mètres du sol 😉 . Il disait aussi qu’on reste maître tant qu’on est maître de soi et qu’on ne se prend pas pour un maître,
      autrement on devient « senti-mètre ». Maître ou pas mètre, tel est la question 😉 Je peux juste dire que j’ai fait des km sur le chemin de la quête. Voilà comment je me présente. Un maître c’est aussi quelqu’un qui apprend de toute chose et de tout être. Alors là je peux dire que je suis un grand maître tellement j’apprends de vous tous.
      Quelle bonheur de voir la construction de ce groupe.

  • marco

    Reply Reply 15 août, 2017

    Bonjour ,
    Comment allez vous?
    Bien merci.
    Que puis je faire pour vous?
    Je regarde juste….(échange d un commerçant à un client) …

    Ma singularité a été de permettre aux personnes d être là de s’ accorder une pause en regardant une sélection « juste » de baskets,de leur permettre cet échange silencieux avec juste un regard sur cette matière cette objet. Être comme  » en communion » .

    Ma singularité à été de côtoyer et de faire côtoyer en un même lieu, des clients aux idées politiques ,aux croyances , aux origines sociales et professionnelles différentes. Je proposais un lieu et une offre produits non clivante .

    Mais singularité à été qu’ils disaient on va chez Marco…

    Ma singularité au fil du temps de mes rencontres c’est donc étoffé: on pouvait dire, je suis gentil, je suis dans la lune, je suis ailleurs .
    Bien oui je suis pas pleinement avec toi , je suis entrain de vouloir savoir ce que tu veux me dire dans ce que tu me dits et je me demande qui je suis pour toi à travers ce que tu me dits.
    Ma singularité à été d’être un confident ..et à l’écoute …. » t’es toi quand tu parles » … ( Jacques Salomé)… .Alors je jouais le jeu de l’écoute .Je ne parle pas beaucoup mais distille parfois une pensée qui parfois peu apporter du sens, j’écoute et parle peu…

    (Je suis une succession de costume posées au fil du temps par mes rencontres de la naissance à aujourd’hui ,Je suis à l’image des poupées Russes j ‘ai endossé des costumes taillés sur mesure les uns sur les autres sans prendre soins d’enlever les anciens) .

    Celà me permet d’ arriver donc à ta singularité Elie ,

    De mon point de vue ta singularité serait de :
    Nous proposer de « Séparer en nous le bon grain de l’ivraie, nous amener à distinguer ce grain ce germe potentiel , celui qui était là à notre naissance perdu au fil du temps sous des couches de formatage.
    En nous proposant les outils qu’il faut pour le dénicher pour le cultiver pour l’ arroser pour qu’il prenne place en nous.
    Et ensuite qu’il s’exprime à l’extérieur de nous….

    Bien à vous toutes et tous

    • leoguez

      Reply Reply 16 août, 2017

      Ok Marco,
      Je vois que ça CREUSE fort. Séparer le bon grain de l’i-vrai. de l’avant notre naissance à quelque temps après il n’y avait pas de « je », juste un il « oh qu’il est mignon »… Puis le « je » prend forme et nous passons du « il » au « je ». Dès que je dis je, le il passe. Dès que j’ajoute un terme à je, je l’habille. Au mieux nous pourrions dire « je suis » mais dire je suis sans un complément d’objet ce n’est pas une phrase. ajouter un quoi que ce soit à je suis, c’est passer du sujet à un complément d’objet, ( je suis gentil) c’est aussi au risque de passer de l’être au faire, ( je suis commerçant, coach,
      musicien) . Il n’y a qu’en hébreu à ma connaissance où pour dire je suis nous ne disons que je sans le verbe être. Ani! Aleph noun, yod. Qui en retour signifie « rien » Eïn, yod noun aleph. Tu comprends? Vous comprenez? Si on passe notre singularité au tamis, il ne reste rien, à peine, une graine ( un Yod) . Revenir au yod, juste un point suspendu à l’être en devenir. C’est bien ça Marco, l’idée du projet-sens, pour ensuite arroser pour qu’il prenne place, ( exister) puis s’exprimer à l’extérieur ( vivre) , c’est à dire arroser de nouvelles graines de sens.
      mais tu « voie » Marco, je ne sais pas si une telle « voix » fait sens pour tout le monde. Non pas tout le monde, mais pour ceux qui s’inscrive dans ce projet. Tout dépend de là où est chacun d’entre nous. En tout ça tous ces commentaires font aussi leur travail de trie entre le bon grain de ce projet et son i-vrai. Pourquoi vrai? par ce que si l’ivraie est là c’est qu’il est tout aussi vrai que la graine qu’il protège. A CREUSER

  • GALINDO Genevieve

    Reply Reply 15 août, 2017

    Bonjour Elie,

    Juste une rèflexion pour faire un lien entre le module 2 première version et ce module 2 vacances, un lien entre la singularité et la souffrance : Souvent, pour ne pas dire Toujours, notre singularité est le fruit des épreuves traversées et donc de notre rapport à la souffrance. Avons-nous su la traverser ou sommes nous encore englués dedans ? Jusqu’où nous a t-elle façonnés ? Quel sens (y compris au sens de direction !) lui avons-nous donné et lui donnons-nous ? Sommes-nous encore accroché à elle parce qu’elle est notre matrice, celle qui a fait naitre et donné sens à notre vie intérieure ou sommes-nous parvenus à la lâcher pour prendre notre envol, au-delà de toute souffrance ?
    À suivre !

    • leoguez

      Reply Reply 16 août, 2017

      A que oui! Bien vu! En effet là où se trouve notre singularité c’est là où nous avons du nous dépouiller de nos extériorités du fait des épreuves (=expérience) et de nos souffrances.
      Maintenant entre nous, reste à voir si la souffrance est nécessaire du fait de notre ivraie pour reprendre la symbolique proposé par Marco. Ce qui correspond à la dualité (vrai-non vrai, bien-mal, juste- à coté… etc) Si aujourd’hui l’expérience passe par la souffrance, c’est qu’il y a eu mal donne au départ. Retour au sens premier de cet mal donne, entre le projet des origines et la « résponse » donnée à ces premiers instants d’existence de l’Humain. Le choix du 2, certainement nécessaire, mais pas nécessairement en faisant l’économie du 1. Ce qui nous amène à vivre en responsabilité notre re-naissance con-naissance par « l’expérience ».
      Reste à voir si nous pouvons là encore voir plus loin encore comme un nain sur les épaules de ce géant qui a pris tant de place dans ce monde et qui se nomme SOUFFRANCE. A CREUSER.

  • Rahel

    Reply Reply 12 août, 2017

    Cher Elie,
    Je vois ta singularité dans ton inépuisable connaissance et ton idéalisme de transmission. Je me perd parfois en tentant de suivre ton esprit en arborescence mais chaque rebondissement est passionnant. Quand je ferme les yeux, je vois ton enseignement telle une lettre dansante et virevoltante dans les airs, s’arrêtant un instant lorsqu’elle croise un thème es-sens-ciel.
    C’est très profond, très juste, très beau… et ça vole très vite dans les hautes sphères…

    Quelle est ma singularité en coaching? En premier que je suis une débutante qui vient de changer de carrière et qui a encore tout à apprendre avec son diplôme tout neuf en poche…
    Mais je crois que la vraie singularité que je souhaite développer suite à mes années de méditation, ma petite formation en hypnose et ma quête spirituelle est d’accompagner depuis l’énergie et la vibration du coeur…

    • leoguez

      Reply Reply 14 août, 2017

      Bienvenu Rahel dans l’aventure. En réponse à mes réponses faites à Marco, (qui doivent être également entendu en tant que partage avec groupe même si elle viennent là où elles viennent en réponse à un commentaires singulier): La vibration est en effet une source de résonances qui nous permet de prendre une distance face aux « phénomènes » (histoires, contingences, pare-être, savoir et interprétation, carte du monde…). ça demande un peu de nettoyage des canaux pour laisser passer le Shéfa » ( l’influx). Et ça passe aussi par une arborescence, celle de l’arbre de vie.

  • Nathalie

    Reply Reply 11 août, 2017

    En fait, ma singularité m’est renvoyée par les personnes avec lesquelles j’ai une relation de coaching ou intime. Ça fait des étincelles car la personne est comme illuminée mais moi je suis là comme une observatrice de ce qui se passe, ce résultat ne m’appartient pas, je suis comme le révélateur de ce qui est écrit à l’encre sympathique …
    Ton authenticité Élie m’a beaucoup touchée car elle rejoint mon inclination profonde.
    Ma singularité serait dans ma capacité d’analyse des situations, l’émergence de questions pour comprendre. Il y aussi mon intuition qui me fait peur car elle est parfois tellement impérieuse et sûre d’elle et je ne sais pas quoi en faire. Bonne ou mauvaise, ouverte ou fermée, telle est la question.

    Je compte sur vous tous pour l’éprouver et découvrir si c’est une façon de me cacher à moi-même ou si elle est pertinente.

    Bien amicalement et merci de votre lecture

    • leoguez

      Reply Reply 14 août, 2017

      Je ne sais pas si je réponds dans l’ordre des commentaires. En fait non, puisque je part du plus récent au plus ancien, qu’importe, cela restera une « symphonie inachevée ».
      Nous avons parlé d’énergie, de résonance, d’influx… mais aussi de vérité relative… Tout est juste bien que relatif. C’est la réalité de ce monde construit sur la base 2 de la dualité. Tu ajoutes l’intuition. Comment savoir si cela est vrai, et si même elle était vrai, serait-elle juste à entendre pour l’autre. Question extrêmement délicate en accompagnement. Comment valider pour que cela soit juste même si cela est vrai? L’art du coaching est nous le savons l’art du questionnement, position base du « je ne sais pas » pour laisser la réponse émerger chez le coaché. Mais est-ce à dire que nous ne pouvons pas partager ce que nous recevons? C’est une question laissée à chacun, et s’il nous est donné à partager, l’art de la réponse est de bien relativiser sa réponse puisqu’elle passe à travers nous. Personnellement j’utilise, « si tu permets… Ce que je crois comprendre … Qu’en penses-tu?
      Maintenant quand tu écrits, « est-ce c’est une façon de me caché à moi-même ». Tu touche un autre point fondamental de la résonance à soi. C’est aussi une réalité qu’il faut savoir intégrer, dans un face à face avec un patient, tu existes et parfois ça résonne en soi par rapport à soi. Et ça c’est une réalité que beaucoup de coach ou de thérapeute se cache à eux-même. Personnellement j’ai choisi de le poser explicitement dans l’équation de l’accompagnement. Entre nous je parle de l’équation « je-tu » et je sais combien ce n’est pas toujours compris. Mais quoi qu’il en soi je ne me cache pas à moi-même que je reçois, en donnant, que je me soigne en soignant, que je grandi en aidant à grandir, jusqu’au jour où nous ne devenons que canal. Alors là d’autres questionnent se posent à nous à savoir que devient notre « je ».

  • Sonia

    Reply Reply 11 août, 2017

    La singularité d une personne c est sa façon de affirmer ses connaissances, qualités, capacités.
    Et ainsi ce rendre unique.
    Ma singularité aide autrui a avancer, a reste optimiste,, soutenir psychologiquement mes consultants. Leur aide a ne pas perdre espoir. Ma singularité c est ma modestie 12 ans que j etudie mes religion. 12 ans de connaissance dans le paranormal , j ai développé ma clairvoyance, devenue une des facettes de mon métier de conseillère en développement personnel. Je ne travail pas pour l argent mais pour l apprenti-sage. Ca m aide A être un peu meilleur a chaque foi que je reçois. A tirer une moral de tous ce que j entend. Car chaque être est unique tans dans le vécut , sa personnalité, sa mentalité. Mon histoire a fais ce que je suis d ailleurs ici faite , je n ai aucun regret même si j ai frôler la mort que j en apy es conséquence. Ma singularité s est d avoir fais une force de ma souffrance, de l avoir comprise, affronter, dissiper. Je travail sur moi cella n a ni début , ni fin.

    En ce qui me concerne : Pouvez-vous m’aider à répondre à :
    Quelle est ma singularité dans l’offre de compagnonnage que je propose?
    Dans l’offre de formation en coaching existentiel ?
    Dans l’enseignement en kabbale existentielle ?

    Votre singularité vous donner sans compter
    Dans l offre que vous faite, vous faite en sorte que tous puisse venir vers vous. Vous êtes simple , modeste, mystérieux, sage , sensible , très riche en savoir, passionne, vous donner envie d apprendre. sa se vois dans tous vos enseignements , dans votre façon d écrire, c est ces petits détaills qui font votre singularité.
    Votre singularité c est aussi le fais de savoir que vous êtes tellement unique que je sais qque je croiserai un autre être comme vous car chaque être et unique et ne peut se remplacer.

    • leoguez

      Reply Reply 14 août, 2017

      Merci Sonia pour ton retour, ça donne envie d’être soi.
      C’est très juste de voir que par nos épreuves, nous acquérons de l’expérience ( c’est le même mot en hébreu Nisayone).

  • Etienne

    Reply Reply 10 août, 2017

    Singularité singularité
    Toujours ce besoin de se distinguer…
    Toujours cette nécessité de mettre en avant notre « positionnement »
    Doit-on toujours être différent? Doit-on toujours l’affirmer, voire le revendiquer ?
    Dans le je-tu, il y a aussi un jeu à ne pas tout dire, à laisser l’autre faire l’effort de découvrir, de chercher des résonances et des dissonances… Cela fait partie de son travail de coaché, d’apprenti ou d’accompagné. Savoir s’ouvrir à l’autre d’abord en le comprenant ou le questionnant.

    Et si l’affirmation de valeurs revendiquées (plus que vécues ou démontrées) ne favorisait pas au fond les blocages et limitations. Le je-tu cantonné en quelque sorte à « tu en auras pour ton argent ». Ni plus ni moins, car mon champ d’intervention, ma « légitimité » se réduirait à une petite liste de valeurs ou de compétences. Cela m’a bien fait rire le commentaire sur Elie trop « hébraïsant »… comme si l’on allait écouter Keith Jarrett et puis dire « c’est trop jazzy » :))

    Faire le travail de la singularité est pour autant un exercice indispensable : se comprendre, apprécier ses ressorts et ressources, connaître ses archétypes, méditer sur sa mission.
    J’ai fait ce chemin, compliqué, intime, parfois semblable à une thérapie, parfois à une prière, de temps en temps à une séance de regard dans le miroir, et plus prosaïquement à un bilan de compétences CV et inventaires de personnalité en main (MBTI, PAPI et autres SOSIE…).
    Plus que de l’étaler (pour impressionner?), j’évoquerai ici la méthode pour la définir : c’est une approche nécessairement multiple et décalée pour assurer des allers-retours entre zones de confort et territoires inconnus
    Au coach de savoir guider le cherchant dans ce chemin parfois long et intime (c’est aussi pourquoi la discrétion est de rigueur pour réussir cette étape). Et d’y trouver les vecteurs de force et d’alignement.

    Au passage, comme Elie, on découvrira que la singularité est multiple : que la singularité est en fait pluralité ! C’est le charme de l’homme que d’être complexe et évolutif!

    Tout comme une marque, puisqu’Elie évoque le marketing, l’identité, la uniqueness, la singularité s’appuie sur un prisme…
    -Histoire personnelle
    -Formation
    -Compétences
    -Qualités
    -Valeurs
    -Mission/Intention
    -Archetypes
    etc.

    Amitiés à tous
    Etienne

    • leoguez

      Reply Reply 10 août, 2017

      Merci Etienne pour ton témoignage. Je ne sais pas si c’est un besoin de se distingué ou de souligner que chaque être humain est unique en soi.
      Rav Mordehkai Chriqui, rapporte dans son livre « le tikoun olam » ( La réparation universelle) que du moment qu’un être humain vient dans le monde le tikoun universel ne peut se faire sans lui. A chacun de voir ce qu’il peut apporter au monde. Ceci peut être dans notre rapport au monde tout comm un geste simple au sein de sa famille, son entreprise, ses amis… J’aimerai dire qu’ici dans notre petite contribution à la quête de sens, chacun apporte sa touche personnelle, tout comme tu apportes la tienne toi qui vient à peine d’arriver. Merci d’être là Elie

  • Genevieve GALINDO

    Reply Reply 10 août, 2017

    Je commence par ta singularitè Elie : je l’ai écrite dans le module 1 par rapport à ce qui résonne en moi mais je développe.
    Pour moi, tu es un Chercheur de vérité en chemin sur ta route. Et par ce que tu es et par ce que tu proposes, tu ouvres des espaces de paroles pour que la ou les personne(s) que tu croises, se connecte(nt) à leur vérité. Ton bâton de pélerin est essentiellement l’écrit : principalement la kabbale et tous les autres auteurs chercheurs de vérité qui nourrissent ta propre écriture.
    Tu es un Maitre au sens noble du terme, pas celui qui a le plus de disciples mais celui qui engendre le plus de Maîtres, qui laisse la place à l’altérité : Et pour toi la transmission s’apparente à l’inspiration. Le Verbe s’invente dans l’instant présent et là est ta force : tu acceptes l’espace vide, du tout autre. Tu ne cherches pas à plaire à l’auditoire mais en étant disponible à ce qui vient, en ouvrant un espace à l’invisible, de fait, tes paroles sont adaptées à l’auditoire.
    Tu es un Homme libre qui fait les choses au gré des murmures de ton âme. Ta singularité est de discerner ce qui est juste pour l’âme et pas pour l’ère du temps et ta valeur première est la liberté : rester libre par rapport aux formatages scolaires, sociaux même religieux, et même par rapport aux contraintes de la structure du langage. (C’est dire !)
    Voilà, la singularité que j’ai perçue en toi Elie.

    Pour ce qui est de ma singularité,
    – J’ai une justesse d’énonciation : j’ai la capacité de mettre des mots sur les maux, de clarifier par la parole ce qui est confus et par extension, de traquer les ombres pour les porter à la lumiére. Cette finesse d’ênonciation va aussi avec
    – une capacité à structurer, à mettre de l’ordre, à mettre les choses en ordre.
    – une capacité de discernement : Sentir et nommer ce qui sonne vrai ou faux chez moi ou chez les autres, notamment en posant des questions et/ou en ouvrant des espaces de paroles
    De ce fait, jusqu’à présent, j’ai invité les autres à trouver leur axe, à écouter et à s’aligner aux désirs de leur âme, à se structurer et ma créativité ne s’est exprimée qu’à travers ma capacité à être force de proposition pour les autres.

    Jusqu’à présent, je me suis principalement focalisée sur la structure du langage, pour me définir et me dire : la justesse de l’énonciation, la justesse de la posture. Mais je me sens prisonnière et ne veux plus de cette singularité ; aujourd’hui, j’aspire à déconstruire cette structuration langagière, ces énoncés, pour laisser pleinement la place à une dominante plus créatrice, plus artistique, plus floue. Et plus que le langage verbal, le langage qui me parle aujourd’hui est la vibration, le son de la voix, le souffle.
    Donc ma singularité actuelle, telle que je l’entrevois, est de lâcher mon chemin antérieur pour aller sur le chemin de ma vibration intérieure que je pressens comme étant le chemin vers mon universalité.
    Tout reste à découvrir. À suivre !

    • leoguez

      Reply Reply 10 août, 2017

      Quelle retour ! J’aimerai dire simplement whaou! Je n’ai pas voulu exprimer dans cette espace certaines réflexions en relation avec mon investissement à ce projet avec tant de choses qui remuent le tréfonds de notre âme. Je me retrouve dans ce que tu me renvoies, et cela donne sens à poursuivre l’oeuvre. Je me retrouve dans ce que tu te renvoies et cela donne sens à la nécessaire intelligence de l’âme qui nous fait cheminer vers l’ouverture au doute pour nous aider à déconstruire l’ancien et laisser place au renouveau. Par ton écrit qui est tout autant ton essentiel, tu me ramènes à cet essentiel nouvellement naissant : l’écrit. Je l’ai découvert chez d’autres compagnons de ce groupe. L’écrit devient comme un écrin de la voix, une parole qui se voit.
      Merci d’être là Geneviève, merci à vous tous d’être là.

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