Texte non corrigé comme la plupart de mes articles, d’ailleurs 
Mes livres, « Enquête sur le sens de la vie » sur Amazon
j’aime dire que dans la vie il y a un jeu essentiel, « le jeu du je », alors, qui-suis-jeu ?
Non, bien que ce que nous faisons est en relation avec l’être que nous sommes, je ne suis pas ce que je fais, ni auteur, ni logothérapeute, ni enseignant, ni formateur, ni maître, ni senti-maître, juste que j’ai fait beaucoup de km.
Je serai, un étudiant perpétuel de la sagesse universelle en quête de sens, père, et SABABA.
Combien de vêtements de « pare ‘’être » ajoutons nous à l’être que nous sommes ? Combien d’avoir ajoutons-nous à nos « avoir », jusqu’à avoir peur de perdre l’avoir qui nous colle à l’être pour exister.
je ne suis pas l’âge que j’ai, sinon d’avoir l’âge du présent, ou celui de l’ancien des temps.
Quel chemin pour aller de l’avoir au non-avoir dans l’avoir, de l’agir, au non agir dans l’action, du « pare-être » à l’être dans le non-Être… !
Maintenant, si l’être nous échappe, nous ne pouvons échapper au faire. Il nous reste alors à faire au plus juste sans attachement, sans entacher l’être, sans entacher l’autre, sans entacher le monde… Faire au plus juste pour faire grandir l’être, faire grandir l’autre, faire grandir le monde, ou simplement être au service de L’Être du monde, L’Être qui fait l’être.
« L’accomplissement d’une activité conforme à l’essence de l’Être, à sa nature propre, sans qu’il y ait désordre, car tout désordre de cette nature aura obligatoirement une répercussion sur toute l’organisation sociale » SWADHARMA … Alors j’ai fait au mieux…
J’ai écrit 3 livres :« Ma logothérapie, enquête sur le sens de la vie ». Aux Editions Ovadia. Le premier tome parle de l’enfance et de l’adolescence, de l’exil et de la perte de repères, jusqu’au jour, où à 18 ans, j’apprends que je ne suis pas moi. J’ouvre le 2em tome sur cette quête du « qui suis-je » comme un « jeu », pour dire que l’homme dans son incarnation entre dans un jeu, ( le moi), enquête de son véritable Je, (l’être en soi).
C’est comme ça que j’ai commencé à parcourir nombre de sagesse dans le monde… Compagnon de la liberté, j’ai voyagé en quête d’un « plus-être », que seule l’évasion spirituelle pouvait dans ses apparences me donner. Je me suis mis en chemin, passant par Sri Aurobindo, et la supraconscience, Ramana Maharshi, et la non dualité, Krishnamurti, pour la vérité, un pays sans chemin, Bouddha pour la voie du milieu, Rabindranath Tagore pour le bonheur d’aimer D.ieu, Lao Tseu, pour le non-agir, Lanza Del Vasto pour le dépouillement du moi, Gandhi pour la non-violence, Hermann Hesse, Richard Bach, pour la beauté du verbe, René Guénon pour la tradition primordiale, Carlos Castanéda, pour d’autres égarements hallucinants ! …
En cheminant sur ces sentiers, je me suis tant de fois perdu dans les labyrinthes d’une vie en quête de vrai, perdu dans les artifices de l’illusion, perdu chez les vendeurs de rêve, « maîtres chanteurs ».
Sauvé par la conscience morale ! j’ai appris à n’être rien ! Je retrouve ma liberté, « être en chemin » …
Dans les années 70, je crée la source de vie, restaurant végan, centre de conférences de la sagesse du monde, point de vente produit bio et macrobiotique en coopérative. J’avais pris un peu d’avance sur la mode. Délégué régional de Nature et progrès, cet espace deviendra, Nice Nature, un centre de distribution de produit Bio. Puis devenu trop gros pour rester vrai, jeu cède Nice Nature, pour le franc symbolique. Je n’avais que 25 ans.
J’ouvre mon 2em tome sur le chemin du retour qui questionne l’être juif. Alors j’ai erré dans l’errance du juif errant.
Dans les années 79, Suite à un entretien en face à face avec le Rabbi de Loubavitch, retour à la tradition de mes pères. Un an après, c’est le retour en Israël au centre Mayanoth de Jérusalem. Rencontre avec mon « mètre », (celui qui me donnera la juste mesure d’être), le Rav Léon Askenazi, connu sous son pseudo Manitou,. Avec Manitou, je découvre dans la tradition hébraïque, une démarche vers l’universel. Je n’avais que 36 ans. Ce sera le sujet principal de mon deuxième livre.
De retour en France, je plonge dans l’étude de la Torah. Je fais 2 ans de yeshiva avec le Rav Grünstein au CEJ, le Centre d’Etude Juive de Nice, en « havrouta » avec mon ami le Rav Daniel Cohen. Ensemble, nous plongeons dans l’enseignement du RAMHAL, plus particulièrement dans son ouvrage phare, « Daat Tévounoth », « Les voix de la direction divine », qui deviendra mon livre de chevet.
Après ce premier retour aux sources, en 1987, en quête d’un métier, je crée le salon réussir . Devenu trop gros pour rester vrai, je cède le projet à plus gros que moi pour le franc symbolique. Je n’avais que 40 ans.
En 1994 Je crée l’association re-source « Mayanoth » pour partager les sources des essentielles de la tradition hébraïque dans une dimension universelle.
En 1999 : 100% autodidacte, je me retrouve enseignant dans une école d’ingénieurs.
C’est là, que jeu commence à me former à une multitudes d’approches en Thérapie humaniste et coaching. C’est comme ça que j’apprends comment l’être peut se créer un système de croyance au risque de s’enfermer dans une carte du monde qu’il s’ait lui-même fabriqué.
Mon 3em livre commence par le 4em tome, à l’âge de 54 ans.
je reprends mes études pour une peau d’âne qui justifierait le fait d’enseigner dans une école d’ingénieur !
Je me lance en apprenti-sage vers tout ce qui se présente à moi dans le domaine des psychologies humanistes. Dans ce parcours à travers le temps, je rencontre le professeur, Léo Abrami, directeur de l’institut de logothérapie de Damas, avec qui je me forme à logothérapie, la thérapie du sens, fondé par Viktor Frankl, avant même qu’elle soit connue en France. Je n’avais que 54 ans.
Pour passer du sens de Sa vie au sens de La Vie, Je m’ouvre alors à l’enseignement de la kabbale existentielle.
En 2009.
Jeu crée la librairie Sephria, pour partager cette quête à travers les livres. Devenu trop lourd à gérer, je cède l’affaire en juin 2018 pour le franc symbolique.
De 2009 à 2013 j’organise des voyage initiatique en Israël Je relance ce programme en 2019 suivi d’un colloque « Tikoun Olam » Réparation Universelle avec la Rav Mordekhaï Chriqui.
Le 11/11/11, j’ai une vision en RED, d’un centre de formation ouvert à l’universel humain qui regroupe sciences spirituelles et sciences naturelles … Il me faudra mettre des graines pour voir cette espace nommé « Arche d’Abraham » se réalisé à Jérusalem. … Depuis je reste à l’écoute des signes, tout en marchant sur ce chemin qui se construit en marchant ;
Retour à l’universel humain, je crée ma propre école de formation Metasophia, (L’école du sens) pour partager les essentiels de la Sophia dans un positionnement Méta.
En 2015, je me lance dans une synthèse des acquis par une formation avec une nouvelle approche du coaching, « le coaching existentiel », qui associe la logothérapie au coaching classique, et à la kabbale existentielle.
Je me lance dans le partage inter-religieux, Création de l’association » Esprit d’Assise », C’est comme ça que j’apprends comment l’être peut se créer un système de croyance au risque de s’enfermer dans une carte du monde qu’il s’ait lui-même fabriqué.
En 2020 malgré ma dysorthographie, je me lance dans l’écriture et j’édite un livre inachevé « Ma page Blanche » qui deviendra « Enquête sur le sens de la vie » aux Edition Ovadia en 3 livres.
C’est à un peu avant mes 72 ans que j’entends la Voix me dire « Béréchith 72 » ! Qu’est-ce à dire ? Commencement ? Renouvellement ? Jamais mon jeu aurait pu penser vivre toutes ses épreuves de dépouillement jusqu’à la prison de l’obscure. Sujet de mon 3em livre.
C’est comme ça qu’à commencer le dépouillement de mes avoir jusqu’à celui de mon être.
C’est comme a que deviens Sababa . Je ferme mon 3em livre sur cette période de dépouillement.
Voilà que depuis, je traverse « les chéHakim » pour découvrir la lumière du « Bahir », comme il est dit « Mais maintenant ils ne voyaient plus la lumière du Bahir, elle brillait dans les chéHaqkim. ». Après maître Corona, nous voici en guerre. Le monde vit un retournement dont nous ne connaissons pas la suite. Comme pour toutes mes expérience, j’avais pris un peu d’avance. C’est comme ça que je me lance dans l’exploration du Bahir, qui serait une synthèse de tous les « apprenti-sage » et des 1000 et un livres que j’ai parcouru dans mes différentes vies.
MES PARADIGMES
- ÊTRE ; L’être humain, son devenir, le sens de son existence, son mieux-être, ses valeurs traditionnelles et Universelles, l’éthique de sa conscience, Son écologie relationnelle, le juste AGIR…
- AGIR ; Agir selon la juste mesure de notre enseignement traditionnelle, agir en conscience d’Etre, autrement que pour l’AVOIR…
- AVOIR ; Concilier le sacré au nécessaire, préserver l’avoir essentiel, les valeurs, l’éthique, la vie, le RÊVE…
- RÊVER… Développer sa créativité, ses convictions spirituelles, donner du sens pour que nos rêves d’un monde meilleur deviennent réalité, OSER…
- OSER ; J’ai OSÉ AVOIR l’utopie d’AGIR en conscience d’ÊTRE pour RÊVER voir naître un projet de vie personnel : Accompagner l’être humain vers ce qu’il a de meilleur en lui !
- C’est ainsi que mon projet de vie sera TOUJOURS EN RECONSTRUCTION pour rester à l’écoute de ceux qui le feront vivre.
J’ ai quelque chose à offrir : Accompagner la personne humaine vers ce qu’elle a de meilleur en elle. L’aider à se projeter vers le chemin qui l’amène à redécouvrir les ressources de son inconscient spirituel
J’ai quelque chose à recevoir: Ce « supplément d’âme « qui me permettra d’accompagner la personne humaine vers ce qu’elle a de sacré en elle.
J’ai quelque chose à devenir: Une simple écoute miroir, un révélateur d’être… Eli
Souvenir, Souvenir:
1981 Mayanoth
Salons de la création et du développement d’entreprise REUSSIR,
une création d’Elie Guez en 1987 et 1988