Je te passe le relais

Chers âmis, chers élèves, chers étudiants de la vie. J’espère que vous allez bien.
Toi aussi, j’espère que tu vas bien.
Mon retour à Sion a été programmé le 18 ( Hay ? la vie)
L’anniversaire de ma renaissance sera cette année le 18 décembre, dernier jour de Hanouka, la fête des lumières.
L’entre deux sera un temps de gestation.
Une voix,* parmi vous ,m’a dit merci Elie pour tout ce que tu donnes, mais ma Voix me dit qu’il y a quelque chose qui ne me semble pas juste.
J’ai répondu, c’est juste et je m’ajuste à ce qui est.
Ça fait maintenant 3 ans que je m’ajuste depuis « le cri » « Béréchith 72. » et c’est juste.
Juste à dire, tout de même, que je n’ai pas la vision de ce qui se passe chez-toi lorsque tu regardes avec tes yeux certaines vidéos, ou que tu lis certains de mes mots qui racontent les joies et les maux de ce monde.
La distance étant, tu ne peux voir ma voix, alors je t’envois de l’image en attendant de voir une oreille qui voit. 
Une autre voix parmi vous, me ramène à ce début de ma procrastination qui « perd dure ». J’avais en résonnance « qui perd gagne », où qui se perd en chemin se retrouve… ( Comme le rappelle Rabbi Nahman de Breslav, « Si tu rencontres un homme  qui connait le chemin, surtout ne lui demande pas quelle est ton chemin, de peur que tu ne te perdes pas. ». Alors t’inquiète pas, je vais t’aider à te perdre un peu. Il te suffit d’aller jusqu’au bout de cette article, pour que tu ne saches pas vraiment où je veux en venir. OK ?

Mais surtout n’ai pas peur, même si je parle de chose que le monde tait de peur d’en découvrir le sens du « Tov Méod », ( le très bon du 6em jour de la création, alors que tous les autres ne sont que « bon ».  Nous en parlons dans la vidéo «x ».

Et puis, j’entends le cri d’une âmie auteur, Monique Lise Cohen, une grande âme, qui vient de nous quitter pour le monde de vérité… Alors j’ai repensé à notre correspondance sur le sens de nos « l’é-cri ». Puis j’ai pensé à ce texte, que j’ai partagé avec ceux qui me suivent dans « ce fleuve à mot qui ne fait que changer dès que j’y pose ma plume ». « Je vais mourir car je suis éternel ». T’inquiète pas pour moi, je ne t’annonce pas ma mort, car j’ai eu la chance de Mourir vivant de mon vivant. Ce qui me ramène au texte « Mourir vivant », textes pour nous aider à vivre vivant de notre vivant, graine de sens en gestation vers « le coaching du vivant ».

Alors j’ai repensé aux graines de sens du « compagnonnage de soi » que j’ai « délivré »* avec quelques-uns d’entre vous, durant 49 jours. Je me suis revu pris en flagrant délit de prière, puis partager « l’arc en ciel », lumière qui me venait de « l’expérience » des ténèbres.

Et ce texte à prétexte, comme tous mes textes, « apprendre à donner ».  Cette voix* parmi vous me rappelle mes enseignements de l’équilibre de la balance entre le donner et le recevoir, pour me ramener à l’équation, « recevoir pour mieux donner ». T’inquiète pas, il ne s’agit pas ici d’argent, même, pour en avoir suffisamment parlé, si nous, « connaissant », connaissons la valeur du juste équilibre de ce registre.

Ce que je donne me conduit aux valeurs essentielles de mon besoin de recevoir pour mieux donner. Et puisque nous parlons du vivant en nous, arrivé à un certain âge, il est bons de se poser la question : « A quoi sert de continuer à vivre ? » Réfléchi bien à cette question !
T’inquiète pas pour moi, ayant toucher le point du non-savoir, je sais à quoi sert de continuer à vivre, et c’est bien cela que je souhaite continuer à « délivrer »*, dans cette espace du non-savoir (Je compile ta voix, oui partager, et « délivrer »*). Tu te souviens ? « Je vais t’enseigner ce que je ne sais pas« .

Et c’est là qu’il me faut poursuivre ma Mi-Sion. S’il ne plait ne lit pas cela comme une demi-Mi-Sion, même s’il nous faut être constructeur de Jérusalem.  C’est le Mi ? מי Le « « qui ?» du questionnement premier, מי אלה, Qui est celui qui ? Ce Qui qui se révèle à Sion. C’’est pas clair, tant mieux, il te reste à relire pour te relier.
Voilà que la Micha des Maximes des pères vient sonner à la porte.   
« Le magasin est ouvert, celui qui veut peut se servir, le Baal Habaït ( Maître de la maison) écrit sur un carnet ». Plus loin nous lisons que ce même Maître du monde est pressé ! Pressé de quoi ?
« Oui mon âmi le temps presse ! Il est temps de se réveiller », me dit la Voix pendant que 
 « Je procrastine ! Est-ce une bonne chose ? ». Texte qui me ramène à « Je bloque à Sion ».
Voilà maintenant je te passe le relais, je ne te demande pas de relire tout ses textes au prétexte de ton texte. Juste le dernier, « Je procrastine ! Est-ce une bonne chose ? ». Si tu vas jusqu’au bout ce texte ramène au suivant. « Je bloque à Sion ». Alors tu comprendras.  
Ensuite si c’est OK pour toi, je te passe le relais
Tu me dis, dans les commentaires de ces textes, ne serait-ce que pour dire pourquoi tu continue à suivre. Et même si tu me l’as déjà dit, c’est toujours bon pour l’âme de s’entendre redire « je t’aime », même si par pudeur, tu me dis que j’aime ce que tu « me délivres »… Tu te souviens ?
Merci d’être encore là. Je compte sur toi, le Maître est pressé Il est bientôt temps de sortir pour qu’on puisse se dire en chemin, comment nous pouvons avancer ensemble.
C’est à toi maintenant. Merci de relire ces textes pour te relier à tes mots et me dire.