Un bilan général pour cet été 2018

Le cadre :
1- J’ai cédé l’espace Sephria : Plus de lieu, plus de structure. 

2- Je suis toujours en projet de restructuration de formation en coaching existentiel que j’ai mis en sommeil pour mieux y réfléchir…

3- J’ai un projet-rêve d’écriture qui dors dans mon placard des utopies depuis des années. (Je suis dysortographe. Vous avez pu vous en rendre compte puisque mes articles contrairement au politiquement correct ne passe pas aux mains des correcteurs professionnels .

4- J’ai organisé des voyages initiatiques de rêves en Israël. J’attend le flow du flux pour une nouvelle aventure.

5- je suis à sec ! Plus d’essence pour rouler, en panne dans un carrefour à plusieurs « sens ».

Je décide de me mettre en Meta pour y voir plus clair (Le nom de la société est Metasophia).

Je pars me ressourcer dans mon désert de Judée.

Ça fait un bon moment que je n’ai pas écrit de commentaire à mes amis passants.
Les passants sont ceux qui passent, jettent un œil et puis s’en vont.
J’aime ces passants que le hasard mène à glaner du sens de-ci de-là, au point où j’en ai écrit une compilation.
Et
puis parmi eux certains cliquent pour voir .

Une fois rentré dans les coulisses, via l’invitation gratuite, une fois la lecture assidue des 4 modules offerts, on accède à une meilleure connaissance du « qui-suis-jeu » mais pas trop sur le « quoi » que je vends ».

Tu arrives ainsi à découvrir que je parle mon « je », mais qu’en réalité ce n’est qu’un « jeu » qui parle de toi, de ton projet de vie, du sens que tu donnes à ta vie.
Que « jeu » ne suis qu’un « pré-texte » à ton propre texte comme j’aime le dire.

D’ailleurs une des conclusions d’un travail intensif avec une vingtaine de participants en mastermind, durant l’été c’est que : « Ton business, c’est d’abord toi ».

L’essentiel n’est pas « le quoi » que tu vends », mais « le « qui » que tu es » pour vendre ce « quoi ».

Mieux dit par une plume qui vient d’atterrir dans mes papiers au hasard des vents pendant que je planche sur mon cas.  « Le point d’Archimède à partir duquel je puis changer le monde, c’est moi-même ». (Le Chemin de l’Homme).   

Nous arrivons à la fin de l’été, les échanges avec ce groupe mastermind ont été très forts. Une véritable échelle de Jacob, avec des anges qui montent pour donner la vision des essence-ciel et qui descendent pour nous donner la vision existentielle à incarner durant notre cheminement sur terre.

Si riche que j’aurai aimé en partager une synthèse. Mais si riche que la synthèse risque de réduire sa richesse.  Il me reste ici en « passant » la possibilité de partager un petit bilan avant de donner en interne le « programme » du « quoi » offrir en plus de moi-même, « comment » et « pour quoi »

3- Chaque année j’anime un espace au festival du livre de Nice et j’invite des auteurs à présenter leur dernier ouvrage. Dans le silence du désert de Judée j’ai complètement zapé le festival.
Nous sommes au mois de mai le festival est prévu pour le début juin, je n’ai pas d’auteur en vue.

Premier coup de fou ! Pourquoi pas moi ? J’annonce donc ma présence en tant qu’auteur. J’ai 3 semaines pour écrire un livre. Premier jour : je vis le syndrome de la page Blanche.
J’écris ma page blanche, la découvrir ICI.
Le tout se termine par un livre inachevé de 50 p que je nomme « ma page blanche », je l’auto-édite à 50 exemplaires et je la présente dans une conférence publique dans le cadre du festival.
J’ai été saisi par la réceptivité du public, je vends tous les livres sur place ! Du jamais vu de mon expérience de libraire.

Je sors de mon placard mon rêve, La phase 3 en en route. Un éditeur s’intéresse à « la sagesse du fou ».

2- Deuxième coup de fou : Je propose un mastermind aux inscrits.
Je suis en panne, je bloque, je vous propose de participer à un travail de groupe ou je me mets à nu, (je veux dire mon projet).

4- Le voyage en en attente de passagers ayant partagés un bout de chemin avec moi. (Nouvelle dates fin juin 2017)

Du passant au mastermind si le cœur rejoint l’âme du sujet ; vous pouvez faire passer ce message.
Mon marketing éthique c’était du « bouche à oreilles ».

Aujourd’hui avec le phénomène internet, n’ayant pas de webmaster, je compte sur le phénomène de « plume à plume », pour faire connaître ce projet qui à mon sens (vision) peut changer les mauvais sens (direction) d’une vie menée à contre-sens (signification).

 

De tout cœur, Elie

1 Comment

  • leoguez

    Reply Reply 26 juin, 2018

    Pas de commentaire ? Alors je m’en fait un 😉
    22 juin 2018 : presque un an après cette article, j’ai enfin pu céder mon activité de libraire pour mieux me consacrer à ce qui fait sens pour moi, l’enseignement la formation, et l’écriture.

    Je suis en train de voir comment et avec quelle structure je vais continuer mon travail. A mon sens, et pour que cela fasse sens, il est probable que je choisisse de passer par la formule association.
    Je ne voudrai pas vous quitter que sur des question technique et administrative
    Je partage un commentaire d’une élève avec ma réponse, ce qui donne ainsi le ton des enseignements que je partage.

    « Tu dis, porte DALET, « nous passons ici de la passion à la mission. Je ne suis pas seulement sur terre pour me réaliser mais pour réaliser qqch qui donne sens à autre que moi ». Là est toute la question. Pourquoi cette quête ? Pour qui ? Jusqu’à quel point accepter de perdre le contrôle ? Jusqu’à quel point accepter l’inhabituel pour servir ? Jusqu’à quel point s’effacer par amour ?
    Comment connaître sa mission d’âme, son parfum unique ?
    Et comment jongler entre la vie matière et la vie spirituelle ? Entre limitation du mental et connexion ? Comment atteindre l’équilibre où tout est lié et harmonieux ?
    Bonjour R…
    Il n’est pas question de se fendre dans le tout, ni dans le service du collectif ou de l’autre au points de nier sa propre existence.
    l’aphorisme d’Hillel l’ancien, commence par : « si je ne suis pas pour qui suis-je » ou qui le sera… ceci pour souligner la responsabilité de sa propre réalisation. C’est ensuite qu’il dit « si ce n’est que pour moi que suis-je » … Se réalisé certes mais pas que pour soi. D’où ‘idée de passer de passion (pour soi) à mission (pour autre, le monde, le projet divin …). A savoir toutefois que le premier » autre » est celui de ma proximité…. Cela n’a pas de sens de s’occupé de la faim dans le monde si on laisse ses propres enfants dans le besoin… cela n’a pas de sens de chercher la paix dans le monde si je n’y arrive pas avec mon voisin… Ceci pour ta première question.
    Pourquoi cette quête pour qui… Il n’y a pas de pourquoi quand c’est la nature de ce qui est qui l’exige, il n’y a pas de pourquoi je dois manger pour nourrir mon corps, tout comme il n’y a pas de pourquoi je j’ai besoin de nourrir mon âme. Le manque naturel créé la quête naturel… Pour Quoi, pour Soi et pas que pour Soi, car le monde est aussi en manque et le besoin de participé à sa complétude est naturel chez l’être dont son âme est sensible à l’étant du monde.
    Il n’est pas question de perdre le contrôle, mais d’être son propre contrôle, autrement c’est les besoins primaires qui prennent le contrôle.
    L’amour n’efface pas celui qui le donne fait grandir et grandit avec l’autre. Une bougie allume une autre bougie ne s’efface pas, elle fait augmenter la lumière par le faire du partage… partager sa connaissance augmente sa connaissance…
    Comment connaître sa mission d’âme ? C’est le projet-que nous avons dans nos leçons… Idem pour tes autres questions… toutes nos leçons sont orienté vers ses questions, juste à savoir que les enseignements ne sont pas là pour donner des réponses mais pour aiguiser le questionnement afin que chaque étudiant puisse trouver sa propre réponse…
    Ceci me donne une nouvelle idée : celle déjà produit par Benjamin un autre étudiant, aller pécher des perles de sens dans les commentaires interne à l’école et les partager avec ces passants bien aimés qui n’ose faire le geste d’ouvrir la fenêtre qui leur est offert.

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